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Reprendre un commerce en région

Reprendre un commerce en région

Vous voulez fuir la grisaille parisienne et reprendre un café, un bar-tabac, un commerce de bouche...Des opportunités existent. Avant de vous lancer, l'important sera de faire coïncider projet de vie, projet professionnel et projet du territoire, où vous souhaitez vous implanter. Et intégrer le fait que les règles à la campagne ne sont pas tout à fait les mêmes qu'en ville...

Par Sophie MENSIOR - le 12/10/15
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Bien préparer son projet

Changer de vie pour s’installer en régions ne s’improvise pas. Lors d’une reprise d’un commerce, vous devrez vous renseigner sur le contexte dans lequel il évolue mais surtout bien analyser vos propres motivations.
Vous avez envie de quitter la grisaille parisienne et de vous installer à votre compte. Des opportunités existent pour un reprendre un commerce, un café, un hôtel ou restaurant. Avant de faire le grand saut, il faudra avant tout bien préparer son projet.

Tout d’abord vous devez vous interroger sur le lieu, où vous souhaitez vous installer. Plutôt ville ou plutôt campagne… ? « La situation n’est pas la même si l’on s’implante dans une petite métropole,  dans une ville de taille moyenne, ou dans un village qui compte 300 habitants », précise Jean-Yves Pineau, directeur du Collectif Ville Campagne, une structure qui informe et conseille les personnes ayant  un projet de mobilité. Dans  tous ces cas de figure, il s’agira de bien comprendre le territoire dans lequel s’inscrit l’affaire que l’on souhaite reprendre. C’est encore mieux de se faire aider par le cédant et  par des spécialistes du développement territorial, qui connaissent bien ces enjeux. « Ce que nous préconisons, c’est de trouver un « poisson-pilote », cela peut être soit le technicien de la chambre consulaire, l’agent de développement territorial, ou encore  le maire de la commune, toutes ces personnes ont une vision globale du territoire. Ils pourront également fournir des informations au porteur de projet  sur les différentes aides financières possibles (Fisac, département, région, Europe, plates-formes d’initiative…), conseille Jean-Yves Pineau.